le monde de françois camille

 
 


L’Art va chercher la vérité là où elle se trouve, vérité cachée, qui se dissimule ; l’artiste balaye les apparences pour percer le monde invisible et en saisir l’essence. En cela l’artiste est un homme libre.


La perception véritable outil permet à l’artiste de capturer et de saisir ce qu’il adviendra de sa propre vision.

La beauté, valeur en perdition, n’a pas d’existence intrinsèque, sans être remise dans son contexte ; et si le goût n’est pas une affaire de connaissance, on pourra toujours soutenir que c’est une affaire d’esthétique.


Capter les forces, rendre vivantes les couleurs, les figures, les lignes de force, telle est me semble-il la mission de l’artiste.


« Même considérée du point de vue de l’individu, la création artistique rend la vie plus intense. Elle rend plus profondément heureux, elle use aussi plus vite »

Thomas Mann.


exposition


  1. 2017 : Galerie Sonia  Monti Paris.

  2. 2016 : Galerie L’Escale «rétro-perspective».

  3. 2015 : Levall’Art.

  4. 2014 : Exposition privée.

  5. 2013 : Art en capitale. Grand-Palais. Paris.

  6. 2013 : Galerie l’Atelier. Houilles.

  7. 2013 : GMAC. Levallois.

  8. 2013 : Levall’Art. CC de l’Escale. Levallois.

  9. 2012 : Salon d’Automne - Hainan - Chine.

  10. 2011 : Salon d’Automne - Paris.

  11. 2011 : Levall’Art - C. C. de l’Escale.

  12. 2010 : Galerie Alexandre Cadain.

• 2010 : Bastille Design Center.

  1. 2009 : Art Shopping, Carrousel du Louvre.

• 2009 : Galerie Art Corner - Galerie Dima.

• 2002 : Art 2000. Espace Auteuil, Paris.

• 2001 & 2003 : Exposition “Coeur fou”, Paris.

  1. 1962 : Salon des Sur-indépendants - Musée d’Art moderne, Paris.


L’harmonie géométrique de François Camille


« La première impression que suscite le travail de François Camille est celle d’un jaillissement de couleurs et de formes, ordonnancées, dans un souci constant d’équilibre et d’harmonie.

Bien que son approche laisse une grande part au hasard, son geste est le résultat d’un processus logique de symboles apprivoisés et de combinaisons graphiques aléatoires, surgissant de son propre imaginaire.


Le noir, le gris et le blanc, alliés à une palette vive, expriment une certaine allégresse. Selon lui, « L’art d’aujourd’hui s’inscrit dans un parcours de tristesse et de pessimisme. Or, la vie, c’est la beauté de la nature, l’amour et l’art. Si ces trois éléments n’expriment pas un certain bonheur, que reste-t-il ? »


Les motifs et la couleur échappent à l’artiste pour dépasser le cadre fermé de la toile. L’alternance de courbes – bien que peu présentes- et de droites n’est pas sans évoquer les constructivismes russe et italien.

Selon l’artiste, « les formes géométriques dégagent une harmonie. Il y a dans l’abstraction géométrique, une forme d’esthétique éternelle que l’on retrouve dans une certaine architecture du Bauhaus et dans l’art des années trente. »


Il ne s’autorise aucune autre forme d’exubérance que celle de l’ordonnancement des motifs. Il se nourrit des lignes dessinées par Kandinsky, Braque Estève, Herbin, Picasso ou encore Delaunay. S’il y a exubérance, elle réside dans l’infini des formes qui nous entraîne dans le labyrinthe coloré de son imaginaire. Le choix de soustraire à ses œuvres la trace du passage de sa main ne nous convie pas à être témoin de ses hésitations.


Il nous offre sa lecture codée du monde. En traçant ses lignes, il impose ses limites, créé son propre ordre interne face au spectacle souvent chaotique du monde.

L’art de François Camille s’envisage comme un remède temporaire à l’angoisse ou à une authentique incertitude de l’Être pour dompter la persistance de l’inconnu.»


Canoline Critiks.

 

Mon idée de l’art

Mes peintres préférés :

  1. Kandinsky

  2. Braque

  3. Estève

  4. Picasso

  5. R.Delauney

  6. Helion

  7. A.Gleizes